Artifices http://orangeblossom.journalintime.com/ fr 2018-09-17T19:36:00+02:00 http://orangeblossom.journalintime.com/The-beginning-of-the-end • The beginning of the end • Je reviens d'un week-end avec Eden, ne sachant pas si c'était le début ou la fin de quelque chose. Depuis, je me surprends parfois à regarder dans le vide, et à me rappeler les fragments de souvenir qu'il me reste. Sa silhouette calme m'attendant au bout du quai tard dans la nuit. La douceur de ses lèvres. L'odeur étrange de son appartement. L'eau chaude du bain tout autour de moi. Ses mains sur mes seins. Sa façon de me regarder silencieusement. L’odeur intact de son parfum. La vue des arbres depuis sa terrasse. L'air frais sur mon visage. Le soleil se reflétant dans le fleuve. La Je reviens d’un week-end avec Eden, ne sachant pas si c’était le début ou la fin de quelque chose.

Depuis, je me surprends parfois à regarder dans le vide, et à me rappeler les fragments de souvenir qu’il me reste. Sa silhouette calme m’attendant au bout du quai tard dans la nuit. La douceur de ses lèvres. L’odeur étrange de son appartement. L’eau chaude du bain tout autour de moi. Ses mains sur mes seins. Sa façon de me regarder silencieusement. L’odeur intact de son parfum. La vue des arbres depuis sa terrasse. L’air frais sur mon visage. Le soleil se reflétant dans le fleuve. La musique de fond dans sa chambre. Son silence trahissant ses pensées. Les couleurs des néons lors de la soirée. Le goût de l’alcool. La sensation de ne plus savoir qui je suis pour lui. Le visage de celle avec qui il a couché la semaine dernière. Le visage de celle avec qui il couchera la semaine prochaine. Mon corps nu sur son lit. Mon regard fixant le plafond. La douleur de le laisser à nouveau sur le quai.

Tout était devenu si simple. Enfin tous les deux libres de tout engagement. Plus de copines, plus de copains. Libre de pouvoir s’aimer comme on le voulait. Libre de pouvoir tout recommencer proprement.

"Les choses se feront naturellement" qu’il me dit.

Et moi la seule chose que je vois, c’est que je ne suis toujours pas certaine d’être la seule fille dans son lit et dans son coeur.

Tant de mois que je t’attends. En ne sachant jamais de quoi sera fait le lendemain. Je n’ai plus le temps. Je n’ai plus la force. Ni d’espérer, ni de retenter.

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2018-09-17T19:36:00+02:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Perfect-life • Perfect love ? • Aujourd'hui comme depuis six mois, mon cœur balance. Sans vraiment être capable de faire un choix. Ce que je réalise néanmoins, c'est que le choix que je suis supposée faire... est plus profond que ce dont il a l'air. D'un côté, il y a Eden. C'est comme si je savais au fond de moi qu'on est fait pour être ensemble. Je ne sais pas comment l'expliquer. C'est le seul homme au monde qui me fait cet effet là. Depuis que je suis retourné le voir il y a 6 mois, on entretient une relation plutôt surprenante. On alterne des moments très forts, et très froids. On vit notre vie chacun de Aujourd’hui comme depuis six mois, mon cœur balance. Sans vraiment être capable de faire un choix.

Ce que je réalise néanmoins, c’est que le choix que je suis supposée faire… est plus profond que ce dont il a l’air.

D’un côté, il y a Eden. C’est comme si je savais au fond de moi qu’on est fait pour être ensemble. Je ne sais pas comment l’expliquer. C’est le seul homme au monde qui me fait cet effet là. Depuis que je suis retourné le voir il y a 6 mois, on entretient une relation plutôt surprenante. On alterne des moments très forts, et très froids. On vit notre vie chacun de nos côtés. Puis de temps en temps, on s’appelle pendant des heures… rêvant de ce qu’on pourrait faire, rêvant de ce qu’on pourrait être. Puis de temps en temps, le soir on se raconte à quel point on a envie l’un de l’autre. Le reste du temps, c’est le silence radio.
Il y a quelques semaines, je me suis arrêté le temps d’un dîner dans sa ville, entre mes différents trajets de l’été. Et à chaque fois c’est la même chose : on se retrouve comme si le temps ne s’était pas écoulé depuis notre dernière rencontre.
Ces moments, ils sont importants pour moi. Et je le lui ai dit.
"Je suis contente de te voir. Mais surtout parce-que te voir me permet de rester dans la réalité."
C’est ce qui est à mes yeux, le plus dangereux dans notre relation… Finir par l’idéaliser.
A chaque fois on parle de nous. Il me dit que je suis la seule fille à lui faire cet effet-là et qu’il comprend pas pourquoi. Et pourtant, il a tellement peur de prendre le risque de se mettre avec moi.
"Le bien est l’ennemi du mieux"
Je ressens ses sentiments lorsqu’il pose ses yeux sur moi. Je le vois prendre sa tête dans ses mains et douter. Je lis la peur sur son visage de perdre ce qu’il a, pour moi. Et puis il finit toujours par me sortir une connerie comme "mais tu comprends, on n’a pas les mêmes centres d’intérêts".
Alors non je ne comprends pas. Je lui dis que je fais ce que je fais dans ma vie en fonction de mes sentiments. Je lui dit que je n’ai pas peur de choisir ce que j’ai envie de vivre. Et que la personne avec qui je partage ma vie, je ne la choisis pas en fonction d’une liste de critères, mais en fonction de ce que je ressens.

D’un autre côté, il y a Stan. Il est tellement amoureux de moi. Il est tellement adorable. Il est tellement prêt à tout pour moi. Et je me sens tellement bien avec lui… Sans pouvoir me projeter. C’est comme si tout était parfait… mais qu’il ne me faisait pas vibrer.
Au fil du temps il a fini par conquérir mon cœur… Mais il n’a a jamais été celui sur lequel je me serais retourné dans la rue.
Alors bien sûre, je me suis attachée à lui pendant cette année, et ça me brise le cœur de devoir le laisser derrière moi. Mais j’ai l’impression de ne pas être honnête avec lui, ni envers moi-même… si je restais avec lui.

Les questions que je me pose aujourd’hui, sont difficiles… mais tellement réelles.
Prendre le risque ? Rester dans la facilité ?

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2018-08-20T22:30:00+02:00
http://orangeblossom.journalintime.com/That-guy • That guy • J'ai rencontré un mec récemment. En réalité, on s'est rencontré il y a 4 ans. Déjà à l'époque je l'avais trouvé charmant, marrant, beau... et toutes les autres qualités existantes dans ce monde. C'est assez rare que j'ai un coup de cœur. Jusqu'ici dans ma vie, ils se comptent sur les doigts de la main. Et le truc, c'est que je ne marche qu'à ça... car les autres relations que j'essaie de faire marcher sans cela, elle s'effondre un jour au l'autre. On ne s'était vu que le temps d'une soirée à l'époque. Mais je m'en rappelle encore. Et il y a quelques jours, on a finit par J’ai rencontré un mec récemment.

En réalité, on s’est rencontré il y a 4 ans. Déjà à l’époque je l’avais trouvé charmant, marrant, beau… et toutes les autres qualités existantes dans ce monde. C’est assez rare que j’ai un coup de cœur. Jusqu’ici dans ma vie, ils se comptent sur les doigts de la main. Et le truc, c’est que je ne marche qu’à ça… car les autres relations que j’essaie de faire marcher sans cela, elle s’effondre un jour au l’autre.

On ne s’était vu que le temps d’une soirée à l’époque. Mais je m’en rappelle encore.
Et il y a quelques jours, on a finit par se revoir. Certains appelle ça le hasard de la vie. Moi j’appelle ça le destin.
Comme si la vie voulait me donner exactement ce dont j’ai besoin en ce moment.
Et moi ? Je continue à en faire qu’à ma tête.

Ce mec, quand je lui parle, j’ai l’impression de me voir dans un miroir. J’ai l’impression d’être enfin comprise sur tant d’aspects que personne n’a jamais pris le temps de comprendre. J’ai l’impression d’avoir trouvé quelqu’un d’aussi ailleurs que moi. Quelqu’un avec autant d’espoir que j’ai. Quelqu’un qui croit aux belles choses. Quelqu’un qui n’a pas peur d’aimer. Quelqu’un qui serait prêt à faire des choses complètement dingues.

Il est venu il y a quelques jours, un soir tard dans la nuit. On s’est posé sous un kisoque et on s’est raconté nos vies. Je me suis senti bien ce soir-là.

Et pourtant, j’ai peur. J’ai tellement peur d’entamer quelque chose avec lui. Peur de le décevoir. Peur de lui faire du mal. Peur d’être dans une relation sérieuse. Peur de la distance qu’il y aura à la fin de cet été. Peur de renoncer à Eden.

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2018-06-04T22:07:00+02:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Les-belles-choses • Les belles choses • C'est bientôt l'été ! ...et la fin de mon année. J'ai hâte de ressentir le soleil sur ma peau. Mais j'ai peur à l'idée de devoir dire au revoir à ce chapitre de ma vie. Tant de choses sont en train de changer. Cette transition entre ma vie étudiante que j'ai tant aimée, et ma futur vie d'adulte qui m'attends. Et je ne sais pas trop si je suis prête à laisser filer tous ces moments. Cela fait un mois maintenant que je suis rentrée dans cette entreprise, et pour la première fois dans le domaine dans lequel je souhaite évoluer. Tout commence à devenir réelle, et absolument C’est bientôt l’été ! ...et la fin de mon année. J’ai hâte de ressentir le soleil sur ma peau. Mais j’ai peur à l’idée de devoir dire au revoir à ce chapitre de ma vie.
Tant de choses sont en train de changer. Cette transition entre ma vie étudiante que j’ai tant aimée, et ma futur vie d’adulte qui m’attends. Et je ne sais pas trop si je suis prête à laisser filer tous ces moments.

Cela fait un mois maintenant que je suis rentrée dans cette entreprise, et pour la première fois dans le domaine dans lequel je souhaite évoluer. Tout commence à devenir réelle, et absolument tout me réussis… Et pourtant je me cherche encore.

Un soir, la semaine dernière, je cherchais un moyen de m’échapper. L’heure d’après j’avais pris mes billets d’avion. Le jour suivant j’étais en train de parcourir des milliers de kilomètres au dessus des nuages. Un peu après j’étais en train de me balader dans cette jolie capitale, comme si de rien n’était.

C’est ce que je fais. C’est ce que j’ai toujours eu l’habitude de faire. Prendre des décisions aussi folles que j’aimerais que ma vie le soit, lorsqu’elle ne l’est pas et que tout va bien.

Je ne sais pas trop si je me suis sentie mieux en rentrant. En fait, je crois que je sais ce qu’il me manque. Quelqu’un qui ose croire aux belles choses comme je le fait, et qui ose tout tenter pour les voir se réaliser même si ça semble impossible. Je veux cette personne à mes côtés.

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2018-05-09T23:19:00+02:00
http://orangeblossom.journalintime.com/L-autre • L'autre • "Try and see what happens" C'est ce que j'ai fait. Encore une fois. Je suis retourné voir Eden. Quand on s'était quitté le week-end dernier, il est clair que j'en étais pas revenu indemne. Mais je ne pensais pas que lui non plus. Je ne pensais pas qu'il continuerait de penser à moi et à m'écrire. Et encore moins qu'il serait aussi entreprenant. Je me suis laissé tenter encore une fois. Ne sachant pas trop si je devait y croire ou non. Je lui disais que je ne regrettais rien car j'avais tout tenté. Que je lui avais clairement dit ce que je voulais. Que j'avais même fait 300km "Try and see what happens"

C’est ce que j’ai fait. Encore une fois. Je suis retourné voir Eden.

Quand on s’était quitté le week-end dernier, il est clair que j’en étais pas revenu indemne. Mais je ne pensais pas que lui non plus. Je ne pensais pas qu’il continuerait de penser à moi et à m’écrire. Et encore moins qu’il serait aussi entreprenant.
Je me suis laissé tenter encore une fois. Ne sachant pas trop si je devait y croire ou non.
Je lui disais que je ne regrettais rien car j’avais tout tenté. Que je lui avais clairement dit ce que je voulais. Que j’avais même fait 300km pour venir le voir. Que tout cela ne dépendais plus de moi. Que je respectais son choix.
Il me disait indirectement qu’il continuait de penser à moi. Qu’en fin de compte le choix qu’il avait fait ce week-end là, il ne l’avait pas vraiment fait quand j’étais là mais bien avant que j’arrive. Comme si il s’était convaincu que c’était le seul moyen, et que maintenant il se rendait compte qu’il ne savait plus ce dont il avait envie.
Il m’a proposé qu’on se revoit. Et puis j’ai replongé.

"Trying to catch a wave"

J’ai passé un bon week-end. On est allé au restaurant. On est allé au cinéma. On est même allé se promener dans ce joli parc au sommet de cette colline qui surplombait la ville. On a passé deux belles nuits ensemble. On l’a fait, et j’ai vu dans ses yeux qu’il était sûr de ce qu’il faisait. Puis il m’a raccompagnée sur les quais de la gare.

En rentrant, je ne sais pas trop comment je me suis senti. Pleine de sentiments sûrement. Avec l’impression d’avoir laisser derrière moi quelque chose d’extraordinaire. Mais impossible à retenir.
Lui, je n’en sais rien, et je ne le saurais probablement jamais. Je n’ai jamais réussi à savoir ce qu’il ressentait vraiment.

J’ai fini par lui dire que je ressentais encore quelque chose pour lui. Mais que je m’étais rappelé qu’encore une fois il m’avait mis dans la position de "l’autre fille". Et que je ne le supportais plus. Que c’était un manque de respect autant pour elle que pour moi. Que je lui avait fait probablement une des plus sincères déclaration. Mais qu’il n’avait rien fait. Et que ce n’était pas ce genre de relation dont je souhaitais. Qu’il était évident que je tenais plus à lui, que lui à moi.

Il m’a expliqué qu’il ne pouvait plus me faire confiance. Qu’il ne savait pas si ça lui reviendrait un jour, que c’était encore trop tôt, et que peut-être que oui dans un autre jour ou une autre année. Qu’en le quittant l’été dernier, je lui avais brisé le cœur.

Et ça m’a brisé le mien.

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2018-04-21T21:30:00+02:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Tout-est-possible • Tout est possible • On m'avait dit un jour que tout était possible. C'est vrai que ça parait très cliché dit comme ça, et du coup j'avais eu du mal à y croire. Et puis hier, j'ai été admise dans l'école de mes rêves. L'école la plus prestigieuse dans le domaine que je vise. Ce fut une expérience, mais je suis tellement contente d'avoir réussis à y rentrer. Si vous lisez mon journal et que vous passez par ici, je voudrais juste partager mon bonheur avec vous. Je voudrais vous dire de ne jamais cesser de croire en vos rêves, même quand ils semblent impossibles à atteindre. Je voudrais vous On m’avait dit un jour que tout était possible. C’est vrai que ça parait très cliché dit comme ça, et du coup j’avais eu du mal à y croire.

Et puis hier, j’ai été admise dans l’école de mes rêves. L’école la plus prestigieuse dans le domaine que je vise. Ce fut une expérience, mais je suis tellement contente d’avoir réussis à y rentrer.

Si vous lisez mon journal et que vous passez par ici, je voudrais juste partager mon bonheur avec vous. Je voudrais vous dire de ne jamais cesser de croire en vos rêves, même quand ils semblent impossibles à atteindre. Je voudrais vous dire qu’avec beaucoup de volonté, on arrive à tout. Même à l’impossible. Et même si ça parait cliché.

Plein d’amour

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2018-03-22T19:59:00+01:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Ma-jolie-boite • Ma jolie boite • Le week-end dernier j'ai ouvert ma boite. Cette jolie boite où j'avais mis Eden et tout mes sentiments envers lui lorsque je l'ai quitté il y a six mois. Je crois que je n'avais pas eu le courage de les affronter ce jour-là, donc je m'étais dit que j'y penserai plus tard. Et ce jour est arrivé. Après six mois d'hésitation, je lui ai donc envoyé un message pour lui demander de ses nouvelles. Juste des nouvelles. Faut croire que j'aurais peut-être dû attendre un peu. Parce-que tout nos souvenirs sont remontés à la surface. J'y ai pensé nuit et jour pendant une petite semaine. Le week-end dernier j’ai ouvert ma boite.
Cette jolie boite où j’avais mis Eden et tout mes sentiments envers lui lorsque je l’ai quitté il y a six mois. Je crois que je n’avais pas eu le courage de les affronter ce jour-là, donc je m’étais dit que j’y penserai plus tard. Et ce jour est arrivé.

Après six mois d’hésitation, je lui ai donc envoyé un message pour lui demander de ses nouvelles. Juste des nouvelles. Faut croire que j’aurais peut-être dû attendre un peu. Parce-que tout nos souvenirs sont remontés à la surface. J’y ai pensé nuit et jour pendant une petite semaine. Puis je me suis dit que de toute manière je n’avais plus à rien perdre. Donc je lui ai demandé si il voulait qu’on se revoit. J’ai eu l’impression de jeter une bouteille à la mer. Pensant connaitre sa réponse, mais voulant en avoir le cœur net.

A ma grande surprise, il m’a proposé de venir passer le week-end chez lui "Je pense qu’on a des choses à se dire depuis le temps".
Et à ma grande surprise aussi, je lui ai répondu que je prenais mes billets de train. "Je pense que tu as raison."

Inutile de préciser que lorsque je me suis retrouvé dans le train samedi matin, je ne me suis pas senti bien du tout. Les questions se bousculaient dans ma tête. Et la seule chose à laquelle je pensais c’était "Tu es folle. Tu es folle. Tu es folle. Tu n’as pas parlé à cet homme depuis six mois, et tu t’apprête à faire 300km rien que pour lui."
En tout cas, ma fierté ne m’empêchera jamais de faire quoi que ce soit dans ma vie.

Quand je suis arrivée, mon cœur battait comme rarement j’ai pu le sentir battre comme ça.
"Salut. Tu vas bien ? - Oh disons que je me suis sentie déjà plus sereine dans ma vie. Mais à part ça, ça va. Contente de te voir."
J’ai toujours eu le don de détendre n’importe quelles situations.

On est donc allé boire un verre dans cette magnifique ville que je ne connaissais que depuis 10mn. Au départ plutôt silencieux, on a très vite essayer de rattraper le temps perdu. En se racontant nos derniers mois. Notamment les gens qu’on avait pu rencontré, et les relations qu’on avait entamées.

Puis on est rentré chez lui pour la soirée.
C’était comme si on ne s’était jamais quitté. Comme si il y avait toujours quelque chose dans l’air. Comme si on ne savait pas trop comment se comporter. Comme si on reprenait nos marques, tout en sachant que tant de choses avaient changées. Comme si on faisait un voyage dans le passé.
On s’est rapproché petit à petit dans la nuit. Jusqu’à se retrouver coller l’un en face de l’autre. Nos lèvres se touchaient sans bouger. Ni lui, ni moi, ne sachions si on voulait franchir le pas. Sûrement par peur de ce que cela aurait pu impliqué dans notre présent. Sûrement par peur de ne pas retrouver ce qu’on avait laissé la dernière fois.

On s’est embrassé.
Une fois.

"J’ai envie de toi. J’aimerais encore voire ton corps. ... Mais je ne peux pas."

Puis on a parlé (beaucoup). Et on a dormi (un peu). En s’enlaçant (tout le temps).

Au réveil il m’a pris dans se bras, puis il m’a dit "Je tiens dans mes bras un joli souvenir."
J’ai trouvé ça beau. Et j’ai compris.

Il m’a raccompagné jusqu’au quai pour prendre mon train. Les larmes ne me sont venus qu’une fois assise.

Je te remercie Eden pour ce week-end. Je te remercie de m’avoir permis de te dire au revoir. Je laisserais la boite entre-ouverte au cas où un jour tu souhaites l’ouvrir.

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2018-03-06T18:20:00+01:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Snowflakes • Snowflakes • Il a neigé aujourd'hui. Et je suis restée à l'intérieure toute la journée à regarder les flocons tomber. J'ai senti mon cœur battre, comme si quelque chose n'allait pas, sans savoir pourquoi. La vérité c'est que je me sens un peu vide en ce moment. Tout va toujours bien dans ma vie. Et du coup dès qu'il y a quelque chose qui ne va pas, je ne sais pas comment réagir. En fait, je ne réagis pas du tout. Il neige ce soir. Et je continue de regarder les flocons tomber. Il a neigé aujourd’hui. Et je suis restée à l’intérieure toute la journée à regarder les flocons tomber.

J’ai senti mon cœur battre, comme si quelque chose n’allait pas, sans savoir pourquoi. La vérité c’est que je me sens un peu vide en ce moment. Tout va toujours bien dans ma vie. Et du coup dès qu’il y a quelque chose qui ne va pas, je ne sais pas comment réagir. En fait, je ne réagis pas du tout.

Il neige ce soir. Et je continue de regarder les flocons tomber.

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2018-02-20T21:27:00+01:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Eden Eden 6 mois que je t’ai quitté. 6 mois que je continue de penser à toi. Eden. Eden, tu as été l’amour de ma vie jusqu’ici. Je t’ai rencontré lors de mon premier jour à l’université. Tu te tenais face à ma promotion, nous racontant à quel point cette année serait difficile, mais aussi bien arrosé. Tu étais beau. Tu étais grand. Tu avais un sourire charmeur. Je ne rappelle plus comment est-ce que je suis tombé amoureuse de toi. Peut-être parce que je ne me rappelle pas d’un moment où je ne l’ai pas été depuis que je t’ai rencontré. Mais je me rappelle de 6 mois que je t’ai quitté. 6 mois que je continue de penser à toi.

Eden.
Eden, tu as été l’amour de ma vie jusqu’ici.

Je t’ai rencontré lors de mon premier jour à l’université. Tu te tenais face à ma promotion, nous racontant à quel point cette année serait difficile, mais aussi bien arrosé. Tu étais beau. Tu étais grand. Tu avais un sourire charmeur.

Je ne rappelle plus comment est-ce que je suis tombé amoureuse de toi. Peut-être parce que je ne me rappelle pas d’un moment où je ne l’ai pas été depuis que je t’ai rencontré.

Mais je me rappelle de notre première soirée. On était sorti avec toute notre promotion. On avait fini par beaucoup parler, beaucoup boire et beaucoup danser. On avait fini par se poser dans la nuit, à regarder les étoiles et à se raconter nos vies, nos expériences passés et nos rêves. Je crois que c’est cette nuit là que je suis tombé amoureuse de toi, quand tu m’as embrassé.

On a commencé par se voir plusieurs fois par semaine. On passait des bons moments, et je finissait toujours dans ton lit pour la nuit. Tu m’as promis une relation sans prise de tête. « On verra bien comment ça finira. »

Je pense que tu as toujours su que j’étais amoureuse de toi. Je pense que tu le voyais à la façon dont je te regardais. Mais tu faisais semblant de ne rien voir. Parce que sinon ta conscience t’aurai ordonné d’arrêter de me voir, d’arrêter de me faire ça.

Tu voyais d’autres filles. Et je les voyais moi aussi, tout les jours à l’université. Tu me racontais comment tu les baiser. Tu me racontais comment tu voulais que je reproduise leurs gestes. Mais j’étais incapable d’arrêter de te voir. Tu étais devenu ma drogue. J’étais amoureuse et je ne m’en rendais pas compte. J’avais mal et je ne comprenais pas pourquoi. J’avais mal et les seuls moments où j’y pensais pas c’était avec toi.

Au bout de quelques mois, j’ai fini par te dire stop. Parce que je voulais partir, et que je savais que tu tenais pas assez à moi pour me retenir. C’était déjà une assez bonne raison pour ne pas rester.

Tu me disais que tu ne pouvais pas te mettre avec moi. Tu me disais que tu n’avais plus confiance en les filles. Tu me disais que tu tenais à moi malgré ce que je pensais. Tu me prenais dans les bras et tu m’embrassais avec des sentiments. Tu me disais que ce n’était pas seulement pour le sexe, parce que sinon t’aurais choisis quelqu’un d’autre. Je ne te l’ai jamais pardonné.

Je suis parti. Je suis parti prendre soin de moi. Tu m’as laissé partir sans montrer quoi que ce soit. J’ai pleuré pendant des jours. J’ai finis par guérir. Puis un mois après t’es revenu. T’avais besoin de sentir que quelqu’un tenait à toi, comme moi je tenais à toi. T’avais besoin d’être aimé. T’avais besoin de te sentir désiré. Tu m’as dit que tu avais arrêté de voir les autres filles. Et j’étais incapable de te dire non une seconde fois.

On a recommencé à se voir. Je te sentais sincère. Mais je ne ressentais plus la même chose. Tu m’avais laissé partir et j’avais finis par l’accepter. J’ai voulu partir une deuxième fois. Tu t’ai mis à pleurer. Tu t’ai mis à genoux et tu m’as supplier de rester. Tu m’as dit que t’étais tombé amoureux de moi. Tu m’as dit que ça faisait longtemps que tu n’avais pas ressenti ça. Et je t’ai laissé ta chance.

On a passé quelques mois merveilleux tout les deux. Tu es venu en vacances chez moi et je suis venu chez toi. On était enfin tout ce que j’avais toujours voulu pour nous. Puis la réalité m’a rattrapé et je me suis rendu compte que je ne pourrais jamais te pardonner tout ce que tu m’avais fait.

Je t’aimais mais je continuais à t’en vouloir.

Je t’aimais mais je voyais que tu essayais de me façonner. Tu avais ta propre idée de la fille parfaite, et tu faisais en sorte d’avoir une emprise sur moi pour que je le devienne. Tu m’avais choisis parce que j’étais la seule à être rester quand tout le monde t’avais abandonné.

Je t’ai quitté, et on ne s’est plus jamais parlé.

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2018-02-11T20:55:00+01:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Happiness • Happiness • En ce moment je me sens heureuse. Et je crois que c'est en partie grâce à lui. Je suis bien avec lui. Je suis enfin bien avec quelqu'un. Malgré que la situation soit ironique. Dans le sens où j'ai couché avec son meilleur ami, et dans le sens où il a couché avec ma meilleure amie. Malgré cela, tout va bien. Pour une fois dans ma vie depuis un bon bout de temps, je ne me pose pas de questions. Parce-que pour une fois dans ma vie depuis un bon bout de temps, je suis avec quelqu'un qui m'aime et que j'aime. C'est aussi simple que ça. En ce moment je me sens heureuse. Et je crois que c’est en partie grâce à lui.
Je suis bien avec lui. Je suis enfin bien avec quelqu’un. Malgré que la situation soit ironique. Dans le sens où j’ai couché avec son meilleur ami, et dans le sens où il a couché avec ma meilleure amie. Malgré cela, tout va bien.
Pour une fois dans ma vie depuis un bon bout de temps, je ne me pose pas de questions. Parce-que pour une fois dans ma vie depuis un bon bout de temps, je suis avec quelqu’un qui m’aime et que j’aime. C’est aussi simple que ça.

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2018-01-10T20:52:00+01:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Throwback • Throwback • Je crois qu'il est temps que je parles de ce mec. C'est le genre de mec rare que l'on croise qu'une fois dans sa vie. Le genre de mec intriguant. J'ai cherché à le comprendre un million de fois. Mais j'ai jamais réussis et je crois que je n'y arriverais jamais. Cela va faire pile un an que je l'ai rencontré. Enfin, je veux dire que je lui ai parlé. Et notre première discussion fut totalement inattendu. Il m'avait envoyé un message au beau milieu de la nuit alors qu'on ne s'était jamais adresser la parole, malgré que je le voyais tout les jours à l'université. A l'époque il Je crois qu’il est temps que je parles de ce mec.
C’est le genre de mec rare que l’on croise qu’une fois dans sa vie. Le genre de mec intriguant. J’ai cherché à le comprendre un million de fois. Mais j’ai jamais réussis et je crois que je n’y arriverais jamais.

Cela va faire pile un an que je l’ai rencontré. Enfin, je veux dire que je lui ai parlé. Et notre première discussion fut totalement inattendu. Il m’avait envoyé un message au beau milieu de la nuit alors qu’on ne s’était jamais adresser la parole, malgré que je le voyais tout les jours à l’université. A l’époque il était sois-disant gravement malade. Mais je crois avec le recule que la plus grande maladie qu’il avait été dans sa tête. Et qu’il cherchait de l’aide. De l’attention.

L’une des premières choses qu’il m’a dit, c’était qu’il m’admirait pour la capacité que j’avais de rester toujours positive devant chaque situation. Enfin, c’était quelque chose d’impossible à ses yeux, et je penses qu’il croyait que c’était seulement une apparence. Je crois que je l’intriguait. Par ma manière d’être. Et qu’il voulait comprendre comment je faisais, pour se sortir de sa dépression. Ou bien m’en dissuader, pour que je plonge avec lui.

La nuit de notre première discussion, on a parlé toute la nuit. Il m’a raconté toute sa vie, et toutes ses pensées les plus profondes. Alors qu’il ne me connaissait pas. Avec une telle légèreté déconcertante, que j’avais finis par lui livrer mes réflexions les plus intimes à propos de la vie. Cette nuit-là c’était la première fois que je parlais à quelqu’un capable de comprendre les questions que je me posais.

La deuxième chose qu’il m’avait dit, c’était qu’on se ressemblait énormément. Même si je ne le voyais pas encore.
A première vue, on était tout les deux hyper sociable. Ce genre de personne qui parle à tout le monde, qui est pote avec tout le monde, qui est tout le temps de bonne humeur, à faire la bonne blague au bon moment. Et pourtant. On était tout les deux passés par des moments difficiles dans nos vies. Mais on avait réagis totalement différemment.

Lui, il avait finis par se renfermer complètement face aux autres. Il n’aimait pas sa vie. Il me disait tout le temps qu’il était faux, que personne ne le connaissait vraiment. Qu’il mentait tout le temps à tout le monde. Et qu’il avait finit par se mentir à sois-même. Au point qu’il ne se souvenait même plus qui il était.
Il me disait qu’il était en pleine dépression. Qu’on lui avait conseillé de parler avec des gens qui n’avaient pas la même vision que lui. Qu’il avait immédiatement pensé à moi. Il me disait que j’étais différente, et que je l’attirais sans savoir pourquoi.

Quand on parlait, on avait l’impression de se connaitre depuis toujours, tout en étant de parfait inconnus.

Je ne comprenais pas pourquoi il se livrait autant à moi. Il me disait qu’il avait confiance en lui, mais qu’il n’avait confiance en personne d’autres.
Il me disait qu’il se posait trop de questions. Pourquoi est-ce qu’on vit ? Quel est le but ? De toute manière on va tous finir par mourir. Et il parlait tout le temps avec ce ton arrogant. Comme si rien ne pouvait le toucher. Et pourtant je voyais bien qu’il n’était pas bien, sans pouvoir l’aider.

J’essayais de lui donner mon point de vue. Avec tout l’espoir que j’avais de lui faire changer d’avis.

Il me disait que j’étais trop naïve face à la vie. Même si il accordait être trop pessimiste.

Je lui expliquais que je préférais encore y croire. Que je préférais ne pas avoir d’apriori sur les gens quand je les rencontrais, plutôt que de me méfier sous prétexte que certains m’avaient fait du mal par le passé. Que je ne voulais pas laisser les gens qui m’ont fait du mal, m’enlever aussi ma façon de voir les choses. Que sinon ça voulait dire que je les avais laissé gagné. Je lui expliquais que je vivais pour moi, et pas pour les autres. Et que si moi je ne croyais pas aux belles choses, personne n’allait le faire à ma place. Que je préférais vivre intensément, ressentir des choses à chaque étape de ma vie et prendre le risque d’avoir mal… plutôt que ne rien ressentir du tout. Je lui expliquais que j’avais conscience que parfois des choses horribles arrivaient. Mais que cela faisait parti du jeu. Que de toute manière, je n’aurais jamais voulu d’une vie parfaite et que c’était utopique. Que c’était justement parce-que la vie était imparfaite qu’elle était belle. Que les mauvais moments nous faisaient réaliser la beauté des bons. Que si tout était facile, on n’aurait goût à rien, on ne profiterait de rien. Que malgré tout, on vivait des trucs incroyables, et que ce sont ces moments-là qui doivent nous donner la force de se battre. Et que le fait de savoir que l’on va mourir un jour nous donnes une échéance. Un objectif à remplir en temps imparti.

Il comprenait ce que je disais la plupart du temps. Sans vraiment rien dire. Il me disait simplement qu’il n’était pas prêt.

On était complice. Mais j’ai toujours su que cela ne durerait pas éternellement. Je lui disais que malgré tout ce qu’il me disait, je le connaissais. Et qu’un beau jour il redeviendrait ce mec arrogant qui ne voit pas l’intérêt de me parler.

On était complice. Sans vraiment l’être. Il me racontait des choses très intimes. Sans tout raconter. Il s’amusait de voir que je ne pouvais pas le percer à jour. Après m’avoir laissé quelques indices. Il essayait de me manipuler. Il voulait de l’attention. Il voulait me prouver que j’avais tort de ne pas me méfier des gens tels que lui.

Aujourd’hui je comprends ce qu’il voulait dire quand il disait qu’on se ressemblait énormément. On n’est jamais vraiment ce que l’on prétend être.

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2017-12-23T22:25:00+01:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Jai-quelque-chose-a-te-dire • J’ai quelque chose à te dire • Parfois je me demande quand est-ce que j’aurais le courage de lui en parler. Je me rappelle du jour où je l’ai appris. J’étais allé aux urgences gynécologiques pensant que j’allais ressortir de là avec un petit traitement pour mycoses. Au lieu de ça ce sont les mots « IST » et « il existe des traitements, mais vous n’en guérirez jamais » qui ont résonné dans ma tête. On pense toujours que ça n’arrive qu’aux autres, que ça ne nous touchera jamais. Je crois que j’ai un peu paniqué au début. Puis j’ai commencé à poser pleins de questions. Je me suis Parfois je me demande quand est-ce que j’aurais le courage de lui en parler.

Je me rappelle du jour où je l’ai appris. J’étais allé aux urgences gynécologiques pensant que j’allais ressortir de là avec un petit traitement pour mycoses. Au lieu de ça ce sont les mots « IST » et « il existe des traitements, mais vous n’en guérirez jamais » qui ont résonné dans ma tête. On pense toujours que ça n’arrive qu’aux autres, que ça ne nous touchera jamais. Je crois que j’ai un peu paniqué au début. Puis j’ai commencé à poser pleins de questions. Je me suis d’abord demandé comment j’avais été contaminé. La médecin m’a expliqué qu’il était impossible de le savoir car le virus pouvait être présent depuis des années dans le corps et ne se manifester que maintenant. Qu’il était très contagieux, et qu’un simple contact peau à peau suffisait. Qu’il n’existait pas vraiment de méthode de dépistage fiable à ce jour. Je me rappelle qu’elle était gentille et qu’elle n’avait pas l’aire plus étonnée que ça. Je ne sais pas trop si elle a dit ça pour me rassurer ou pas, mais elle m’a dit que 80% de la population porterait le virus, mais peu d’entre nous le développerait. Qu’en fait c’était une question de chance. Que je ne pourrais jamais savoir quand la prochaine crise arriverait. Que certaines personnes en avait plusieurs par an, et d’autres une seule dans toute leur vie. Que je ne pouvais rien y faire et que je devrais apprendre à vivre avec. Une question de chance, en effet.

Le plus dure dans cette maladie, je crois que ce n’est pas de la subir d’un point de vue physique. Je crois qu’en fait c’est plutôt le regard des gens, et les aprioris qu’ils ont quand on leur dit.
J’ai mis une semaine à le dire à mon copain de l’époque. J’avais trop honte de lui annoncer que j’étais atteinte, et que lui aussi à mon avis en conséquent. Même si je pense que c’est lui qui m’a contaminé après m’avoir trompé avec plusieurs filles.
Je ne l’ai jamais dit à mes amies. Je ne sais pas comment est-ce qu’elles réagiraient et j’ai pas vraiment envie de le savoir. Sachant que c’est incurable, je préfère y réfléchir à deux fois avant d’en parler.
Je ne sais toujours pas comment le dire à mes amants futurs ou à venir.

J’ai couché avec Stan déjà quelque fois. Je voulais pas. Je n’ai donc pas pu lui dire. Mais d’un autre côté il ne m’a pas vraiment demandé. Je ne me sens pas vraiment coupable de ne pas lui avoir dit. Dans le sens où je vois pas à quel moment j’aurais pu lui dire que je voulais qu’on se protège alors que je lui avais dit que je voulais pas coucher avec lui.
Au fond, c’est presque ironique.

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2017-12-08T15:08:00+01:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Fresh-start • Fresh start • Je ne sais pas trop par où commencer. Ça fait longtemps maintenant que je n'ai plus l'habitude d'écrire, mais ça me manquait alors je me suis dit "pourquoi pas reprendre ?". Après tout, ça me fait du bien quand j'écris, ça rends tout ce qui se passe dans ma vie plus réel. Comme si je ne pouvais plus me mentir à moi-même. Et puis l'idée de pouvoir être lu me plaît. Je me dis que j'aurais peut-être l'impression de ne pas totalement écrire dans le vide. Donc, par où commencer ? Je suis plutôt satisfaite de ma vie. Dans le sens où je pense être chanceuse rien que de pouvoir Je ne sais pas trop par où commencer.
Ça fait longtemps maintenant que je n’ai plus l’habitude d’écrire, mais ça me manquait alors je me suis dit "pourquoi pas reprendre ?". Après tout, ça me fait du bien quand j’écris, ça rends tout ce qui se passe dans ma vie plus réel. Comme si je ne pouvais plus me mentir à moi-même. Et puis l’idée de pouvoir être lu me plaît. Je me dis que j’aurais peut-être l’impression de ne pas totalement écrire dans le vide.



Donc, par où commencer ?
Je suis plutôt satisfaite de ma vie. Dans le sens où je pense être chanceuse rien que de pouvoir vivre, d’être jeune et d’avoir encore la vie devant moi. J’ai tendance à être assez optimiste la plupart du temps. Je crois que c’est ce qui me définis le plus. J’aime rencontrer des gens aussi. J’ai tendance à croire que chacun de nous peut apporter quelque chose d’extraordinaire dans ce monde. Et j’ai du mal à croire que les gens peuvent être volontairement mauvais dans le fond. Je crois que ce qu’on vit définis ce que l’on est et ce que l’on fait ; et surtout qu’on a tous nos raisons. Certains disent que je suis naïve. Et c’est surement le cas. Je pense être plutôt fascinée par tout ce qui sort de l’ordinaire. Je ne peux pas m’empêcher d’essayer de comprendre le pourquoi du comment ils en sont arrivés là. C’est surement ce qui me met la plupart du temps au cœur de situations les plus étonnantes les unes des autres.



Je ne sais pas encore ce que je vais décider de raconter ici. J’imagine que cela viendra avec mon humeur du moment.

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2017-11-21T21:44:25+01:00