Artifices http://orangeblossom.journalintime.com/ fr 2018-01-10T20:52:00+01:00 http://orangeblossom.journalintime.com/Happiness • Happiness • En ce moment je me sens heureuse. Et je crois que c'est en partie grâce à Stan. Je suis bien avec lui. Je suis enfin bien avec quelqu'un. Malgré que la situation soit ironique. Dans le sens où j'ai couché avec son meilleur ami, et dans le sens où il a couché avec ma meilleure amie. Malgré cela, tout va bien. Pour une fois dans ma vie depuis un bon bout de temps, je ne me pose pas de questions. Parce-que pour une fois dans ma vie depuis un bon bout de temps, je suis avec quelqu'un qui m'aime et que j'aime. C'est aussi simple que ça. En ce moment je me sens heureuse. Et je crois que c’est en partie grâce à Stan.
Je suis bien avec lui. Je suis enfin bien avec quelqu’un. Malgré que la situation soit ironique. Dans le sens où j’ai couché avec son meilleur ami, et dans le sens où il a couché avec ma meilleure amie. Malgré cela, tout va bien.
Pour une fois dans ma vie depuis un bon bout de temps, je ne me pose pas de questions. Parce-que pour une fois dans ma vie depuis un bon bout de temps, je suis avec quelqu’un qui m’aime et que j’aime. C’est aussi simple que ça.

]]>
2018-01-10T20:52:00+01:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Throwback • Throwback • Je crois qu'il est temps que je parles d'Edern. C'est le genre de mec rare que l'on croise qu'une fois dans sa vie. Le genre de mec intriguant. J'ai cherché à le comprendre un million de fois. Mais j'ai jamais réussis et je crois que je n'y arriverais jamais. Cela va faire pile un an que je l'ai rencontré. Enfin, je veux dire que je lui ai parlé. Et notre première discussion fut totalement inattendu. Il m'avait envoyé un message au beau milieu de la nuit alors qu'on ne s'était jamais adresser la parole, malgré que je le voyais tout les jours à l'université. A l'époque il était Je crois qu’il est temps que je parles d'Edern.
C’est le genre de mec rare que l’on croise qu’une fois dans sa vie. Le genre de mec intriguant. J’ai cherché à le comprendre un million de fois. Mais j’ai jamais réussis et je crois que je n’y arriverais jamais.

Cela va faire pile un an que je l’ai rencontré. Enfin, je veux dire que je lui ai parlé. Et notre première discussion fut totalement inattendu. Il m’avait envoyé un message au beau milieu de la nuit alors qu’on ne s’était jamais adresser la parole, malgré que je le voyais tout les jours à l’université. A l’époque il était sois-disant gravement malade. Mais je crois avec le recule que la plus grande maladie qu’il avait été dans sa tête. Et qu’il cherchait de l’aide. De l’attention.

L’une des premières choses qu’il m’a dit, c’était qu’il m’admirait pour la capacité que j’avais de rester toujours positive devant chaque situation. Enfin, c’était quelque chose d’impossible à ses yeux, et je penses qu’il croyait que c’était seulement une apparence. Je crois que je l’intriguait. Par ma manière d’être. Et qu’il voulait comprendre comment je faisais, pour se sortir de sa dépression. Ou bien m’en dissuader, pour que je plonge avec lui.

La nuit de notre première discussion, on a parlé toute la nuit. Il m’a raconté toute sa vie, et toutes ses pensées les plus profondes. Alors qu’il ne me connaissait pas. Avec une telle légèreté déconcertante, que j’avais finis par lui livrer mes réflexions les plus intimes à propos de la vie. Cette nuit-là c’était la première fois que je parlais à quelqu’un capable de comprendre les questions que je me posais.

La deuxième chose qu’il m’avait dit, c’était qu’on se ressemblait énormément. Même si je ne le voyais pas encore.
A première vue, on était tout les deux hyper sociable. Ce genre de personne qui parle à tout le monde, qui est pote avec tout le monde, qui est tout le temps de bonne humeur, à faire la bonne blague au bon moment. Et pourtant. On était tout les deux passés par des moments difficiles dans nos vies. Mais on avait réagis totalement différemment.

Lui, il avait finis par se renfermer complètement face aux autres. Il n’aimait pas sa vie. Il me disait tout le temps qu’il était faux, que personne ne le connaissait vraiment. Qu’il mentait tout le temps à tout le monde. Et qu’il avait finit par se mentir à sois-même. Au point qu’il ne se souvenait même plus qui il était.
Il me disait qu’il était en pleine dépression. Qu’on lui avait conseillé de parler avec des gens qui n’avaient pas la même vision que lui. Qu’il avait immédiatement pensé à moi. Il me disait que j’étais différente, et que je l’attirais sans savoir pourquoi.

Quand on parlait, on avait l’impression de se connaitre depuis toujours, tout en étant de parfait inconnus.

Je ne comprenais pas pourquoi il se livrait autant à moi. Il me disait qu’il avait confiance en lui, mais qu’il n’avait confiance en personne d’autres.
Il me disait qu’il se posait trop de questions. Pourquoi est-ce qu’on vit ? Quel est le but ? De toute manière on va tous finir par mourir. Et il parlait tout le temps avec ce ton arrogant. Comme si rien ne pouvait le toucher. Et pourtant je voyais bien qu’il n’était pas bien, sans pouvoir l’aider.

J’essayais de lui donner mon point de vue. Avec tout l’espoir que j’avais de lui faire changer d’avis.

Il me disait que j’étais trop naïve face à la vie. Même si il accordait être trop pessimiste.

Je lui expliquais que je préférais encore y croire. Que je préférais ne pas avoir d’apriori sur les gens quand je les rencontrais, plutôt que de me méfier sous prétexte que certains m’avaient fait du mal par le passé. Que je ne voulais pas laisser les gens qui m’ont fait du mal, m’enlever aussi ma façon de voir les choses. Que sinon ça voulait dire que je les avais laissé gagné. Je lui expliquais que je vivais pour moi, et pas pour les autres. Et que si moi je ne croyais pas aux belles choses, personne n’allait le faire à ma place. Que je préférais vivre intensément, ressentir des choses à chaque étape de ma vie et prendre le risque d’avoir mal… plutôt que ne rien ressentir du tout. Je lui expliquais que j’avais conscience que parfois des choses horribles arrivaient. Mais que cela faisait parti du jeu. Que de toute manière, je n’aurais jamais voulu d’une vie parfaite et que c’était utopique. Que c’était justement parce-que la vie était imparfaite qu’elle était belle. Que les mauvais moments nous faisaient réaliser la beauté des bons. Que si tout était facile, on n’aurait goût à rien, on ne profiterait de rien. Que malgré tout, on vivait des trucs incroyables, et que ce sont ces moments-là qui doivent nous donner la force de se battre. Et que le fait de savoir que l’on va mourir un jour nous donnes une échéance. Un objectif à remplir en temps imparti.

Il comprenait ce que je disais la plupart du temps. Sans vraiment rien dire. Il me disait simplement qu’il n’était pas prêt.

On était complice. Mais j’ai toujours su que cela ne durerait pas éternellement. Je lui disais que malgré tout ce qu’il me disait, je le connaissais. Et qu’un beau jour il redeviendrait ce mec arrogant qui ne voit pas l’intérêt de me parler.

On était complice. Sans vraiment l’être. Il me racontait des choses très intimes. Sans tout raconter. Il s’amusait de voir que je ne pouvais pas le percer à jour. Après m’avoir laissé quelques indices. Il essayait de me manipuler. Il voulait de l’attention. Il voulait me prouver que j’avais tort de ne pas me méfier des gens tels que lui.

Aujourd’hui je comprends ce qu’il voulait dire quand il disait qu’on se ressemblait énormément. On n’est jamais vraiment ce que l’on prétend être.

]]>
2017-12-23T22:25:00+01:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Jai-quelque-chose-a-te-dire • J’ai quelque chose à te dire • Parfois je me demande quand est-ce que j’aurais le courage de lui en parler. Je me rappelle du jour où je l’ai appris. J’étais allé aux urgences gynécologiques pensant que j’allais ressortir de là avec un petit traitement pour mycoses. Au lieu de ça ce sont les mots « IST » et « il existe des traitements, mais vous n’en guérirez jamais » qui ont résonné dans ma tête. On pense toujours que ça n’arrive qu’aux autres, que ça ne nous touchera jamais. Je crois que j’ai un peu paniqué au début. Puis j’ai commencé à poser pleins de questions. Je me suis Parfois je me demande quand est-ce que j’aurais le courage de lui en parler.

Je me rappelle du jour où je l’ai appris. J’étais allé aux urgences gynécologiques pensant que j’allais ressortir de là avec un petit traitement pour mycoses. Au lieu de ça ce sont les mots « IST » et « il existe des traitements, mais vous n’en guérirez jamais » qui ont résonné dans ma tête. On pense toujours que ça n’arrive qu’aux autres, que ça ne nous touchera jamais. Je crois que j’ai un peu paniqué au début. Puis j’ai commencé à poser pleins de questions. Je me suis d’abord demandé comment j’avais été contaminé. La médecin m’a expliqué qu’il était impossible de le savoir car le virus pouvait être présent depuis des années dans le corps et ne se manifester que maintenant. Qu’il était très contagieux, et qu’un simple contact peau à peau suffisait. Qu’il n’existait pas vraiment de méthode de dépistage fiable à ce jour. Je me rappelle qu’elle était gentille et qu’elle n’avait pas l’aire plus étonnée que ça. Je ne sais pas trop si elle a dit ça pour me rassurer ou pas, mais elle m’a dit que 80% de la population porterait le virus, mais peu d’entre nous le développerait. Qu’en fait c’était une question de chance. Que je ne pourrais jamais savoir quand la prochaine crise arriverait. Que certaines personnes en avait plusieurs par an, et d’autres une seule dans toute leur vie. Que je ne pouvais rien y faire et que je devrais apprendre à vivre avec. Une question de chance, en effet.

Le plus dure dans cette maladie, je crois que ce n’est pas de la subir d’un point de vue physique. Je crois qu’en fait c’est plutôt le regard des gens, et les aprioris qu’ils ont quand on leur dit.
J’ai mis une semaine à le dire à mon copain de l’époque. J’avais trop honte de lui annoncer que j’étais atteinte, et que lui aussi à mon avis en conséquent. Même si je pense que c’est lui qui m’a contaminé après m’avoir trompé avec plusieurs filles.
Je ne l’ai jamais dit à mes amies. Je ne sais pas comment est-ce qu’elles réagiraient et j’ai pas vraiment envie de le savoir. Sachant que c’est incurable, je préfère y réfléchir à deux fois avant d’en parler.
Je ne sais toujours pas comment le dire à mes amants futurs ou à venir.

J’ai couché avec Stan déjà quelque fois. Je voulais pas. Je n’ai donc pas pu lui dire. Mais d’un autre côté il ne m’a pas vraiment demandé. Je ne me sens pas vraiment coupable de ne pas lui avoir dit. Dans le sens où je vois pas à quel moment j’aurais pu lui dire que je voulais qu’on se protège alors que je lui avais dit que je voulais pas coucher avec lui.
Au fond, c’est presque ironique.

]]>
2017-12-08T15:08:00+01:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Lie-to-me • Lie to me • « Have you had sex yet ? - What? - Just asking. - Honestly? - No, lie to me. » C'est ce qu'elle dit ironiquement dans ce film. Et je trouve que ça représente plutôt bien la réalité. Comme si les gens hésitaient continuellement à dire la vérité. Comme si tout le monde essayait de se cacher sous prétexte que moins on en dit sur nous, moins on a de chances que les gens se servent de ces informations contre nous. Je parlais avec Stan tout à l'heure. Je n'arrive toujours pas à savoir si je peux lui faire confiance ou non. Et pourtant, il a l'aire tellement sincère quand il me « Have you had sex yet ? - What ? - Just asking. - Honestly ? - No, lie to me. »
C’est ce qu’elle dit ironiquement dans ce film. Et je trouve que ça représente plutôt bien la réalité. Comme si les gens hésitaient continuellement à dire la vérité. Comme si tout le monde essayait de se cacher sous prétexte que moins on en dit sur nous, moins on a de chances que les gens se servent de ces informations contre nous.

Je parlais avec Stan tout à l’heure. Je n’arrive toujours pas à savoir si je peux lui faire confiance ou non. Et pourtant, il a l’aire tellement sincère quand il me réponds.
Aurore m’a dit qu’ils avaient couchés ensemble le soir où on s’est embrassé pour la première fois. Et forcément ça m’a fait un peu mal quand je l’ai appris. Mais je ne lui en veux pas. Je lui en veux à lui. Elle m’a fait promettre de ne jamais lui dire que je le savais. Parce-qu’eux, ils s’étaient promis de ne rien dire.
Je ne sais pas trop quoi à quoi je m’attendais comme réponse quand j’ai demandé à Stan ce qu’il se passait entre lui et elle du coup. Quand j’y pense c’était complètement con. Comme si il allait me dire "oui". Au fond, c’est évident qu’il ne me dira jamais rien. Parce-qu’il lui a promis. Parce-qu’il sent déjà que je le crois pas, alors si il me dit ça il se dit que ce sera finis. D’un côté je le comprends. Mais je me demande si je peux vraiment faire confiance à quelqu’un qui me ment déjà depuis le premier jour.
Tout à l’heure je me suis dit que j’allais aborder un autre sujet du coup. Je lui ai posé la question, et il m’a répondu en me regardant droit dans les yeux. Des yeux qui me promettaient de ne jamais me mentir. En écoutant la réponse, je l’ai simplement regardé en retour, et je lui ai souri. Un sourire qui laissait transparaitre "tu fais semblant d’être honnête, et je fais semblant de te croire". Il aurait dû savoir que lorsque je pose une question, c’est que je connais déjà la réponse.

]]>
2017-11-30T00:28:49+01:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Sentimentalement-parlant • Sentimentalement parlant • J'ai toujours trouvé les relations plus qu'amicales assez compliqués. Et j'ai toujours eu le don de me mettre dans des situations gênantes. Comme maintenant tiens. J'ai craqué aujourd'hui et je me suis enfin mise avec ce mec, Stan. Comment vous expliquez la situation. On se connait depuis pas mal de temps maintenant, mais on avait jamais été vraiment proche. En fait, à la base il était ce genre de pote avec qui je pensais qu'il ne se passerait rien, mais vraiment rien de rien. Et je crois que c'est justement dans cette ignorance que je me suis le plus rapproché de lui. On habite J’ai toujours trouvé les relations plus qu’amicales assez compliqués. Et j’ai toujours eu le don de me mettre dans des situations gênantes. Comme maintenant tiens.

J’ai craqué aujourd’hui et je me suis enfin mise avec ce mec, Stan. Comment vous expliquez la situation. On se connait depuis pas mal de temps maintenant, mais on avait jamais été vraiment proche. En fait, à la base il était ce genre de pote avec qui je pensais qu’il ne se passerait rien, mais vraiment rien de rien. Et je crois que c’est justement dans cette ignorance que je me suis le plus rapproché de lui. On habite sur le même palier, et on a commencé à se voir de plus en plus. Au début c’était des soirées, puis des soirées films, puis des soirées câlins, et au final j’ai carrément finis par dormir chez lui plusieurs fois par semaine. Mais il ne se passait jamais rien. C’est marrant parce-qu’au début je me disais "ah c’est cool, enfin un pote avec qui je peux avoir de l’affection sans ambiguité"... ahahah. Quelle belle naîve que je suis.

Je ne sais juste pas si je peux avoir confiance en lui. Quand il me parle, j’ai envie d’y croire. Mais quand je vois ce qu’il fait, je doute.

Je suis en pleine réflexion entre, ce qui se fait, et ce qu’on a envie de faire. Est-ce que ça sert vraiment à quelque chose de se retenir de faire quelque chose ?

]]>
2017-11-24T20:24:00+01:00
http://orangeblossom.journalintime.com/Fresh-start • Fresh start • Je ne sais pas trop par où commencer. Ça fait longtemps maintenant que je n'ai plus l'habitude d'écrire, mais ça me manquait alors je me suis dit "pourquoi pas reprendre ?". Après tout, ça me fait du bien quand j'écris, ça rends tout ce qui se passe dans ma vie plus réel. Comme si je ne pouvais plus me mentir à moi-même. Et puis l'idée de pouvoir être lu me plaît. Je me dis que j'aurais peut-être l'impression de ne pas totalement écrire dans le vide. Donc, par où commencer ? Je suis plutôt satisfaite de ma vie. Dans le sens où je pense être chanceuse rien que de pouvoir Je ne sais pas trop par où commencer.
Ça fait longtemps maintenant que je n’ai plus l’habitude d’écrire, mais ça me manquait alors je me suis dit "pourquoi pas reprendre ?". Après tout, ça me fait du bien quand j’écris, ça rends tout ce qui se passe dans ma vie plus réel. Comme si je ne pouvais plus me mentir à moi-même. Et puis l’idée de pouvoir être lu me plaît. Je me dis que j’aurais peut-être l’impression de ne pas totalement écrire dans le vide.



Donc, par où commencer ?
Je suis plutôt satisfaite de ma vie. Dans le sens où je pense être chanceuse rien que de pouvoir vivre, d’être jeune et d’avoir encore la vie devant moi. J’ai tendance à être assez optimiste la plupart du temps. Je crois que c’est ce qui me définis le plus. J’aime rencontrer des gens aussi. J’ai tendance à croire que chacun de nous peut apporter quelque chose d’extraordinaire dans ce monde. Et j’ai du mal à croire que les gens peuvent être volontairement mauvais dans le fond. Je crois que ce qu’on vit définis ce que l’on est et ce que l’on fait ; et surtout qu’on a tous nos raisons. Certains disent que je suis naïve. Et c’est surement le cas. Je pense être plutôt fascinée par tout ce qui sort de l’ordinaire. Je ne peux pas m’empêcher d’essayer de comprendre le pourquoi du comment ils en sont arrivés là. C’est surement ce qui me met la plupart du temps au cœur de situations les plus étonnantes les unes des autres.



Je ne sais pas encore ce que je vais décider de raconter ici. J’imagine que cela viendra avec mon humeur du moment.

]]>
2017-11-21T21:44:25+01:00